Si t’as maté Given, t’as probablement été chamboulé. C’est pas juste une histoire d’amour gay avec des guitares : c’est une claque émotionnelle qui reste. Et si t’es là, c’est sûrement parce que t’as entendu parler de Given: Uragawa no Sonzai, l’OVA centré sur Haruki et Akihiko.
Cet épisode, c’est pas un simple bonus. C’est une pièce manquante, une parenthèse douce-amère qui te fait revoir toute leur relation sous un autre angle. Ça parle d’amour, de regrets, de ces moments qu’on vit à moitié parce qu’on est paumé. Et surtout, ça parle vrai.
Dans cet article, on va plonger dans ce que cet OVA raconte vraiment, pourquoi il est essentiel à l’histoire de Given, et ce qu’il apporte à l’univers. Tu vas voir, ça vaut bien plus que 20 minutes.
Contexte de la série
Given, c’est un manga de Natsuki Kizu, adapté en anime en 2019. Au début, on pense suivre une romance assez classique entre Mafuyu et Ritsuka. Mais rapidement, ça bascule dans quelque chose de plus profond, plus intime. Le manga explore la douleur, le deuil, la musique comme exutoire, et la complexité des sentiments qu’on ne sait pas dire.
Au cœur de cette histoire, y’a deux autres persos qu’on oublie pas : Haruki, le bassiste au cœur trop tendre, et Akihiko, le violoniste un peu paumé. Leur relation est mise en arrière-plan dans la série principale, mais elle crève l’écran à chaque apparition. Uragawa no Sonzai, c’est justement leur moment. Une chance de comprendre ce qu’il se passe vraiment entre eux, en dehors des répétitions.
Résumé sans spoiler
Uragawa no Sonzai se passe en parallèle de la série principale, pendant que Mafuyu et Ritsuka avancent. Mais ici, on suit Haruki et Akihiko. On les voit s’éloigner, se chercher, hésiter, se blesser. C’est pas un conte de fées. C’est brut, maladroit, mais profondément humain.
Ce petit épisode, c’est pour celles et ceux qui veulent creuser. Pour ceux qui savent que les silences en disent souvent plus que les dialogues.
Analyse approfondie
Les thèmes développés
Uragawa no Sonzai, c’est le genre d’épisode qui tape là où ça fait mal. Le thème principal ? La peur d’aimer et d’être aimé. Haruki en pince clairement pour Akihiko, mais il se noie dans ses sentiments. Akihiko, lui, est en vrac. Il sort d’une relation toxique, il veut changer, mais il sait pas comment. On sent que ces deux-là s’aiment, mais qu’ils se sabotent. Pas par méchanceté. Par peur.
Évolution des personnages
Haruki, c’est le gars qui donne sans attendre. Et là, on le voit arriver à ses limites. Il veut qu’on le voie, qu’on l’aime pour de vrai. Et Akihiko ? Il lutte contre ses propres démons, essaie d’être meilleur, mais il est paumé. Ce qui est fort, c’est qu’on les voit dans leurs moments faibles. C’est pas glamour, mais c’est honnête.
Musique et animation
Comme toujours avec Given, la musique fait le taf. Elle est discrète mais puissante, elle accompagne chaque scène sans forcer. L’animation, sobre mais expressive, joue sur les regards, les gestes retenus, les silences. Y’a rien de tape-à-l’œil, mais tout est juste.
Symbolisme et narration
Le titre Uragawa no Sonzai – « l’existence de l’autre côté » – résume tout. On explore ce qu’il se passe hors champ, dans les coulisses émotionnelles. L’OVA comble les vides, mais ne donne pas toutes les réponses. Et c’est ça qui est beau : ça laisse place au ressenti.
Réception et impact
Les fans ont adoré. Beaucoup ont trouvé que c’était « trop court », mais justement, c’est cette frustration qui rend l’épisode marquant. Il a renforcé l’attachement au couple Haruki x Akihiko. Certains disent même que c’est leur passage préféré de Given, parce que ça sonne vrai, sans maquillage.
Conclusion
Given: Uragawa no Sonzai est un bijou discret. Pas besoin de grandes déclarations, il suffit d’un regard, d’un silence, pour comprendre. Cet OVA, c’est la face cachée de l’iceberg émotionnel de Given. Si t’es passé à côté, rattrape-le. Et si tu l’as vu… t’en penses quoi, toi ?













